L'histoire du sac B JK1963

 

La première fois que j’ai vu cette peau, dans la remise d’une des dernières tanneries françaises, j’ai eu une réaction étrange :
« Mais je connais ce rose. »

Je l’ai prise en main, parmi d’autres, puis laissée de côté. Le tourbillon Emily in Paris est passé par là.
Et puis je l’ai ressortie.

Cette fois, j’ai compris.

Ce rose-là appartient à la mémoire collective. Celui d’un tailleur en laine devenu impossible à oublier. Même pour celles — et ceux — qui n’étaient pas nés au début des années soixante.

Le 22 novembre 1963 au matin, sur le tarmac de l’aéroport de Dallas, le photographe officiel de la Maison-Blanche, Cecil W. Stoughton, capture un instant. Une allure. Une couleur.

On dit que l’inconscient collectif n’existe pas. J’en doute.

Et si, comme aurait pu le chanter Charles Aznavour, la nostalgie était le bonheur d’être un peu triste, alors j’assume cette émotion.

Dans cette peau unique, nous pourrons réaliser une dizaine de sacs B in Paris.
Une série très limitée, proposée en précommande, avec chaîne noire ou dorée.

Pour celles et ceux qui, comme moi, sont parfois nostalgiques d’époques qu’ils n’ont pourtant jamais connues.

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